Escale à Casablanca, fin
Une fois la note de l’hôtel réglée - un peu plus de 350 euros pour les 4 nuits et nos divers “excès” à la terrasse du toit - nous regagnons l’aéroport par le même chemin qu’à l’arrivée (tramway et train), nous passons la douane puis nous attrapons de quoi manger - un panini plutot décevant - ce qui nous permettra de tenir la journée.
Un truc que j'ai bien aimé à Casablanca: les gares sont joliment fleuries (ici: station oasis) #martineAuMaroc pic.twitter.com/AOTfgQssQM
— Pierre Mauduit (@pmauduit) 8 août 2018
L’avion avait une heure de retard, j’ai voyagé à coté de 2 enfants en bas âge parfois bruyants, mais au moins j’ai eu un hublot, chose qui n’était pourtant pas prévue lors de l’émission de la carte d’embarquement.
Nous avons atterri à l’aéroport de Libreville vers 23h30, où un ami de Christelle - notre hôte, guide et amie sur place - nous attendait au niveau du bureau de retrait des visas pour nous faciliter grandement les formalités. Merci à Loic, donc, car ce fut la sortie d’aéroport la plus surprenante et la plus inattendue de ma vie (pour l’anecdote, nos amis n’avaient pas prévu la somme en francs CFA correspondant aux frais de dossier, notre entremetteur a donc demandé les clés des portes de l’aéroport afin que Romuald, un associé de Christelle puisse aller récupérer la somme manquante dans la voiture sur le parking de l’aéroport ; j’imagine assez mal la même scène se produire à Roissy).
Une fois ces formalités “facilitées” dirons-nous, nous avons pris la route et sommes arrivés chez Christelle vers une heure du matin. Nous n’avons pas veillé, juste le temps de rafraîchir la chambre avec un petit coup de climatisation, nous nous sommes endormis assez vite.